Le torchon brûle

Rédigé par Nestor Aucun commentaire

Le torchon brûle-t-il à Souillac ?

Le torchon brûle dirait-on à Souillac entre l'ancien et le nouveau président de CAUVALDOR. On trouvera en suivant le lien ci-dessous un commentaire de la dispute qui va bon train :

https://blogs.mediapart.fr/nestor-romero/blog/111120/souillac-sur-dordogne-ou-sur-luxe

Sans compter que les vice-présidents et autres conseillers s'en mêlent comme on peut le voir 

THIBAUT SOUPERBIE · POLITIQUE · UNE MEDIALOT.FR 11/11/2020 17H55

Cité de la Mode et des Arts Créatifs : La mise au point des vice-présidents Cauvaldor Communiqué commun. Les 15 vice-présidents de Cauvaldor – Christophe Proença, Jean-Claude Fouché, Pierre Moles, Christian Delrieu, Monique Martignac, Dominique Malavergne, Thierry Chartroux, Francis Lacayrouze, Francis Ayroles, Guilhem Cledel, Alfred Terlizzi, Jean- Philippe Gavet, André Roussilhes, Caroline Mey, François Moinet – communiquent sur le dossier de la Cité de la Mode et des Arts Créatifs : « 12 des 15 vice-Présidents de Cauvaldor siégeaient déjà au conseil communautaire sous l’ancien mandat. 6 d’entre eux étaient même déjà vice-présidents. Il y a une continuité dans la gouvernance : la table n’a donc pas été renversée à Cauvaldor.

Les 15 vice-présidents regrettent l’argument des prétendus clivages politiques ou la tentation de la victimisation. Ils refusent d’être qualifiés d’élus « sceptiques », opposés à ce projet. Ils rappellent qu’ils ont invité les Italiens dès le mois d’août et que le conseil communautaire s’est prononcé à l’unanimité favorablement à la poursuite du projet. Laisser penser que le projet de la Cité de la Mode a été travaillé en toute transparence avec les élus, qu’il est le fruit d’un travail collégial, rigoureux et juridiquement cadré, n’est pas acceptable. 

Les élus sortants ont découvert ce « projet » dans la presse, en février 2019… Ils n’ont jamais, sous l’ancien mandat, assisté au moindre comité de pilotage sur la Cité de la Mode. Les vice-présidents sortants, chacun dans leur domaine de compétence, n’ont jamais été associés pour étudier le projet. Lorsqu’ils ont rencontré les « porteurs de projet » en septembre 2019 à Souillac et Lachapelle Auzac, un concept leur a été présenté. Rien de plus. – Ils n’ont jamais eu connaissance d’un protocole d’accord (signé par Gilles Liebus, en sa qualité de vice-président de l’association Cauvaldor Expansion).

Ce protocole, par ailleurs, n’a aucune portée juridique, il ne protège pas la Communauté de communes et n’engage pas les porteurs de projet. – Ils ont validé une convention cadre pour permettre à l’Etablissement Public Foncier d’Occitanie d’acquérir à l’amiable le foncier nécessaire pour réaliser le projet, en accordant leur confiance à Gilles Liebus. Ils ignoraient en revanche que des acquisitions avaient été engagées par celui-ci dès signature de cette convention et sans garantie de réalisation du projet. C’est bien le fond du problème…  

Le Conseil communautaire a enfin accepté le principe de demander au préfet un arrêté de déclaration d’utilité publique (DUP) pour pouvoir, en dernier recours, exproprier. Cette délibération n’a en réalité jamais été suivie d’effets car aucun projet concret n’a pu être présenté au préfet à l’appui de cette demande… Les élus n’ont jamais été informés de ça non plus… Les vice-présidents de Cauvaldor condamnent la désinformation et confirment la volonté officielle de la Communauté, toujours défendue par le président Raphaël Daubet, de poursuivre le dossier de la Cité de la Mode et des Arts Créatifs, dès lors que la Communauté de communes aura obtenu un engagement formalisé des porteurs du projet ». 

Ils ont bien raison ces élus de condamner la désinformation raison pour laquelle les opposants à ce projet dont je suis les informent qu'ils sont disposés à s'opposer résolument à ce projet qu'ils jugent non seulement aberrant mais funeste pour Souillac.

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